DE LA RUE A LA VIE


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FAIRE DE SON ÉPREUVE, UNE LUTTE POUR AUTRUI

Moussa TCHANTCHUING, humanitaire français mène un combat en faveur des Rohyngias, une minorité birmane dont l’existence est menacée.
Le 22 décembre 2015 : il est arrêté au Bangladesh, au cours de l’exercice de ses fonctions. Son emprisonnement prend fin le 1er mars 2016. Libre de ses mouvements et dans l'attente d'un procès, il réside à Cox’s Bazar dans un hôtel. Il aborde ainsi une vie qui lui ressemble, celle qui se veut proche d’autrui.

Un épisode va bouleverser ce quotidien, c’est le fruit d’une rencontre entre un homme dont la vie est en suspend et des enfants en "otage", qui mendient dans la rue.

C’est donc face à une situation d’urgence et avec les petits moyens dont il dispose, qu’il leur apporte de la nourriture, partage des moments simples à leurs côtés et ce, au quotidien. Moussa + ses enfants s’imposent comme un tout, telle l’unité face à l’épreuve. Cette “famille” fusionnelle voit sa relation s’intensifier, Moussa veille et pense à demain, un projet se dessine telle une évidence...

LE CENTRE BANI STREET

Moussa assiste avec tristesse à une scène désolante : dépourvus d’éducation scolaire, les enfants errent dans les rues. Ils vivent près de la plage, dans des maisons de fortune. Certains ont une attache familiale mais la pauvreté freine toute perspective de "sortie" de la rue. Cette spirale infernale est accentuée par les parents et les adultes. Dès lors, Moussa investit le terrain et amorce une collaboration avec "PULSE Bangladesh", une association locale très active. Celle-ci est locatrice d’un centre qu’il faudrait totalement repenser.

Puis, le lien avec les familles se tisse, il est temps d’oeuvrer ensemble.
C’est ainsi qu’une toute autre alternative se profile : Bani Street !

Le but ? Développer un centre "Ressources" qui permettra d’agir au niveau socio-éducatif afin d’offrir à 50 enfants des rues, un toit, un cadre stable et durable répondant à leurs besoins vitaux ( alimentaire, santé, éducatif, psychologique). En partenariat avec “PULSE Bangladesh”, le projet Bani Street est porté par une équipe pluridisciplinaire dont l’objectif est de cheminer avec l’enfant, loin de la rue….

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300.000€
100.000€ / an, c’est le montant des frais de fonctionnement nécéssaires à la bonne tenue du projet Bani Street. Ce montant comprend le loyer du bâtiment, les salaires de l’équipe pédagogique ainsi que les repas quotidiens pour nos 30 petits bénéficiaires du centre. C’est pourquoi nous avons besoin de vous tous !

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